Faire publier son manuscrit : arnaques et pièges à éviter !

Vous avez passé des mois voire des années sur votre manuscrit et souhaitez vous faire éditer : voici les arnaques et les pièges à éviter.

Tout d’abord, bravo ! Écrire le fameux mot de trois lettres après avoir terminé un manuscrit est quelque chose de fantastique et une vraie récompense après l’épreuve difficile qu’est l’écriture d’un roman quelle que soit sa taille.

Maintenant que vous tenez le fruit de votre travail acharné entre les mains, vous – comme d’innombrables lecteurs avant vous – vous posez la question de la publication de votre livre par une maison d’édition dite traditionnelle. Avant de poursuivre ce court article, il est bon de noter qu’une alternative tout aussi prestigieuse s’offre à vous, l’autoédition. Il y a tant à dire sur le sujet que si être un auteur indépendant est quelque chose qui vous intéresse, nous ne saurions que vous conseiller l’excellent site sur l’autoédition d’un confrère qui recèle une mine d’or d’informations et d’ouvrages sur le sujet.

Pour en revenir à nos moutons et à l’édition dite traditionnelle, il y a bon nombre de pièges à éviter ! En effet, certaines personnes sans scrupules profitent des attentes nombreuses des auteurs et de leur méconnaissance des pratiques du milieu de l’édition pour leur faire miroiter des choses et leur soutirer leurs deniers dûment gagnés.

Sans débattre sur la qualité de telle ou telle maison d’édition, il y a bien un conseil qui est très simple à comprendre et à suivre :

UN AUTEUR N’A STRICTEMENT RIEN À DÉBOURSER POUR VOIR SON LIVRE PUBLIÉ !

En effet, c’est même tout le contraire ! Puisque vous cédez les droits de votre texte à une maison d’édition pour que celle-ci l’exploite et le commercialise, elle est censée débloquer un budget afin de s’acquitter de ceux-ci. Ceci n’est pas une règle respectée 100% du temps non plus et les avances sur droits que l’on appelle à-valoir, peuvent varier de quelques centaines d’euros à des milliers.

N’oubliez pas que selon la taille de la maison d’édition à laquelle vous avez présenté un manuscrit, un à-valoir versé à l’auteur représente un pari sur un succès commercial et par conséquent, plus la somme est importante (toujours par rapport à la taille de l’éditeur), plus on pense que votre texte à une chance de succès.

Ne vous laissez jamais avoir ou tenter par des maisons d’édition qui vont vous parler de sommes à débourser, de nombre de livres à imprimer ou de quoi que ce soit d’autre, vous n’avez pas à sortir d’argent pour être édité. Point à la ligne !

Ce sont souvent des maisons d’édition que l’on appelle « à compte d’auteur » qui pullulent sur Internet et vous promettent monts et merveilles en misant sur votre crédulité et sur votre fervente envie de voir un jour votre roman dans les rayons d’une librairie.

En conclusion, tournez-vous uniquement vers des maisons d’édition à compte d’éditeur et ensuite, étudiez-la et voyez si votre manuscrit correspond bien à leur ligne éditoriale et si vous estimez qu’elle accompagnera au mieux votre roman. Les éditeurs sont là pour faire ressortir ce qu’il y a de meilleur dans votre texte et lui donner une vitrine pour exploiter son potentiel au mieux. C’est la raison pour laquelle c’est l’éditeur qui engage tous les frais et non pas l’auteur et qui se rétribue avec une partie des bénéfices des ventes.

 

Quelques pistes pour aller plus loin :

https://www.dominicbellavance.com/autoedition-edition-a-compte-dauteur/

http://leparticulier.lefigaro.fr/jcms/p1_1416570/l-edition-a-compte-d-auteur-etre-publie-a-tout-prix

 

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